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Sur l'air de Charlotte
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- Un soir de garde, la petite Martine,
- chaude du con faute d'avoir un pine,
- toute impatiente d'arracher son caleçon,
- sétait promise de sucer son B---on.
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- Drague, drague,drague Martine,
- sous la table ou par téléphone
- rêve , rêve , rêve de pines,
- qu'ici-même tes exploits résonnent!
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- Ah! disait elle dans le siècle où nous sommes,
- il faut savoir décider ces garçons,
- moi pour ma part j'ai sucé tant de zobs!
- qu'avec ardeur je vais branler B---on !!
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- alolrs sa main n'étant plus paresseuse
- quatre vingts fois sur son petit cadran
- composait le numero d'téléphone
- de la chambre du séduisant mec B----- !
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- Mais ô malheur, ô fatale disgrâce
- Marie-Thérèse faisait l'même numéro!!!
- chez l'père B----- çà ne sonnait pas
libre,
- une autre aussi lui épluchait le chibre!
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- Branle,branle, Marie-Thérèse
- Branle, branle, la p'tite Martine
- et si c'est encore aux couilles-pets
- pourquoi donc ne pas vous gouiner?
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©1982 Hotel Dieu