Dans le froc de Ouissam, y a des fesses
dodues
Qui sont bien trop poilues pour exciter les femmes
Dans le froc de Ouissam, y'a des couilles-baklava
Qui sont beaucoup trop gras pour appâter les dames
Dans le froc de Ouissam, y'a une petite banane
Qui s'est ratatinée à force d' être branlée
Alors son froc Ouissam, il l'a fait transformer
En un garde manger pour attirer les dames
Dans son p'tit froc, Ouissam, il a mis d'quoi
bouffer
Dans son slip en osier, un tas d'patates sautées
Si vous cherchez dedans, vous y trouv'rez
des prunes
Et toute sorte de légumes qui lui entourent le gland
Il y met des morues qui jouent avec sa bite
Que ses grosses mains invitent à lui toucher l'anus
Puis se lève en riant dans un bruit de trompette
Il referme sa braguette et il pète en rotant
Dans le froc de Ouissam, y'a des mains qui
le branlent
Et qui caressent sa panse dans une orgie infâme
Et elles tournent et elles dansent comme
des affamées
Dans son slip en osier qui sent fort le beurre rance
Elles lui tordent les couilles pour mieux l'entendre rire
Jusqu'à c'que tout à coup il parvienne à jouir
Alors sa grosse merguez, alors ses deux loukoums
Retombent en couscous, jusque dans la soupière
En l'honneur de Ouissam, ses copains d'salle
de garde
Boivent, boivent et reboivent, et ils reboivent encore
Ils boivent au bonheur de l'interne de garde
De Beyrouth ou d'ailleurs, ils boivent à Ouissam
Ils lui offrent leurs corps quand ils montrent leur cul
Ils savent bien faire les porcs surtout quant ils ont bu
Ils se branlent vers le ciel, ils vont chier sur les tables
Et ils pissent comme je pleure sur la fin du semestre
Dans le froc de Ouissam, dans le froc
de Ouissam (ad libitum) |