| 22 janvier 1885, 1L20, p. 191
Compte rendu des démarches faites au Ministère
et à la Préfecture au sujet du Règlement sur l'Assistance à domicile
; de l'admission des élèves femmes à l'internat
[...]
"
[...] La question de l'internat des élèves-femmes n'a donné encore
lieu à aucune décision définitive. M. le Préfet
n'est pas en principe opposé à l'admission des externes
femmes au concours de l'internat. Il estime toutefois que des modifications
devraient être apportées dans les règlements intérieurs
pour éviter les inconvénients que pourraient présenter
et la vie en commun et le service journalier de la garde."
19 mars 1885, 1L20, pp. 315-316
Proposition de reporter au
1er juillet de chaque année l'époque
de l'entrée en fonctions des nouveaux internes en pharmacie actuellement
fixée au 1er avril
"
[...] Considérant que cette mesure est réclamée
depuis plusieurs années déjà par les différents
jurys du Concours de l'Internat en pharmacie ; Qu'elle permet de placer
l'ouverture du concours à une époque de la saison plus
favorable pour les opérations des jurys, et notamment pour les épreuves
pratiques de reconnaissance des plantes ; Qu'elle représente d'ailleurs
aucun inconvénient pour le service ; Emet l'avis : Qu'il y a lieu
de modifier ainsi l'art. 76 du règlement sur le service de santé : "Chaque
année, au mois de mai, les pharmaciens transmettent au secrétariat
de l'Administration les noms des internes de 2e, 3e et 4e années
qu'ils désirent attacher à leur service pendant l'année
suivante. Et de fixer, par suite, au 1er juillet de chaque année
l'époque de l'entrée en fonctions des nouveaux internes
en pharmacie."
23 juillet 1885, 1L20, pp.
573-575
Accident arrivé à la pharmacie de l'hôpital Saint-Louis.
Révision de l'arrêté du 14 juin 1884 relatif aux
médicaments à demander par feuilles collectives et à comprendre
dans les réserves des salles
"
M. le Directeur remplit un devoir douloureux en portant à la connaissance
du Conseil le déplorable accident qui vient d'arriver à la
pharmacie de l'hôpital St-Louis. Deux malades sont morts par suite
de la négligence d'un interne : 120 grammes de gouttes amères
de Baumé ont été délivrées à chacun
de ces deux malades au lieu d'une quantité égale d'Eau
de vie allemande qui avait été prescrite par le Chef de
service. La mort a été presque instantanée. La justice
est saisie. [...] Quant à l'Administration, elle ne peut, pour
le moment, que tirer de ces faits malheureux cet enseignement qu'il est
de toute obligation qu'une surveillance étroite soit exercée
sur la préparation et la distribution des médicaments.
[...]" |